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Un site mérite d'être refait quand il vous coûte des clients, pas quand il a un certain âge. Les signaux les plus fiables sont concrets : impossible à modifier sans appeler un prestataire, inconfortable sur mobile, lent, ou plus représentatif de ce que vous faites aujourd'hui. Si le site remplit encore son rôle, une mise à jour ciblée coûte moins cher et fait souvent mieux qu'une refonte complète.
« Mon site a cinq ans, il faudrait le refaire. » L’âge, à lui seul, ne justifie rien. Certains sites de sept ans convertissent très bien, d’autres sont à reprendre au bout de dix-huit mois. Ce qui compte, c’est de savoir si le site vous fait perdre des occasions. Voici comment trancher, et surtout comment refaire sans perdre ce que vous avez déjà gagné.

Posez-vous une seule question : votre site vous fait-il gagner ou perdre des affaires ? Tout le reste en découle.
Un site peut être visuellement daté et continuer à générer des demandes de devis. À l’inverse, un site refait il y a deux ans peut être invisible parce que sa structure n’a jamais été pensée pour la recherche. Le design se voit, la mécanique se mesure.
Avant toute décision, regardez trois chiffres dans la Search Console et l’outil de statistiques : le nombre de visiteurs venus de la recherche, les pages qui les reçoivent, et la part de visites sur mobile. Si le trafic vient d’une seule page et que le mobile domine largement, vous savez déjà où se situe le problème.
Ces signaux reviennent presque à chaque fois sur les sites que nous reprenons.
Un seul signe ne justifie pas une refonte. Trois ou plus, oui.
C’est l’arbitrage qui fait la différence de budget, et il se tranche sur l’état des fondations, pas sur l’apparence.
Arbitrage
Ce qui distingue une mise à jour d'une refonte complète
| Situation | Mise à jour cibléeNOTRE CHOIX | Refonte complète |
|---|---|---|
| Structure du site | Les pages et les adresses sont saines, seul l'habillage a vieilli. | La structure est confuse, les pages se font concurrence entre elles. |
| Technique | Le site est modifiable et à jour. | Le site n'est plus maintenu, ou repose sur un outil fermé. |
| Contenus | Les textes tiennent la route et se retravaillent. | Les contenus sont minces, dupliqués ou absents. |
| Positions acquises | Le site reçoit déjà du trafic de recherche. | Le site n'a jamais été visible. |
| Risque | Faible : on ne touche pas aux adresses. | Réel : sans redirections, les positions acquises disparaissent. |
Sur les dossiers que nous reprenons, une part importante relève d'une mise à jour ciblée, pas d'une reconstruction.
Un réflexe utile : si le site reçoit déjà des visites depuis Google, une refonte doit être menée avec précaution. Ce trafic est un actif, et il se perd très vite. Nous détaillons la méthode sur notre page refonte de site internet.
C’est la partie invisible, et c’est celle qui fait la différence entre une refonte réussie et une chute de trafic.
Concrètement, cela se prépare avant la mise en ligne : liste complète des adresses existantes, correspondance ancienne vers nouvelle, puis vérification après bascule qu’aucune ne renvoie d’erreur ni ne rebondit en chaine.
Nous les rencontrons systématiquement lors des reprises de site.
Ne refaites pas un site parce qu’il a vieilli, refaites-le parce qu’il vous freine. Comptez les signes : si vous en cochez au moins trois, la question est réglée.
Et si votre site reçoit déjà des visites depuis Google, exigez que le plan de redirections soit établi et testé avant la mise en ligne. C’est ce point, plus que le design, qui décide du résultat des six mois suivants.
Il n’existe pas de durée type. Un site bien construit et entretenu tient largement plus de cinq ans. Ce qui déclenche une refonte, c’est un changement d’activité, une structure qui bloque la visibilité, ou une technique qui n’est plus maintenue.
Pas si les redirections sont préparées avant la mise en ligne. Une baisse légère et temporaire est fréquente le temps que les moteurs réexplorent le site. Une chute durable, en revanche, signale presque toujours des redirections oubliées.
Oui, et c’est même préférable quand la structure existante est saine. On conserve les adresses, on refait l’habillage et on améliore les contenus. Le risque est alors très faible.
Pour un site vitrine, comptez généralement de six à dix semaines entre le lancement et la mise en ligne, en fonction du temps de validation et de la fourniture des contenus, qui est presque toujours le facteur limitant.
Seulement si l’outil actuel vous empêche de travailler ou ne vous appartient pas. Si vous ne pouvez ni exporter votre site ni le confier à un autre prestataire, la question mérite d’être posée sérieusement.
Vous hésitez entre refaire ou améliorer votre site ?
Nous regardons votre site actuel, ce qu'il rapporte déjà et ce qui le bloque, puis nous vous disons franchement lequel des deux se justifie. Réponse sous 48 heures.
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